Formé à l'école bordelaise (1986) par mes maîtres à penser que sont les Dubourdieu, Ribéreau-Gayon et feu Émile Peynaud, je poursuis maintenant depuis plus de 20 ans une passion pour le vin qui est à la fois sensuelle, intellectuelle mais surtout émotionnelle qui ne se tarit pas. J'étais loin de me douter qu'elle allait alors devenir l'essence même de ma plume. Il se raconte depuis sur papier comme à l'intérieur de mon blog sur Internet (jeanaubry.typepad.com/vin). À maintenant 50 piges, après 15 ans d'écriture (quotidien, presse spécialisée, newsletter), de dégustations grand public, de formation et d'éducation sur le terrain au Québec, je reviens à l'oral par l'entremise l'école des femmes du vin qui ouvre ses portes à Paris en 2005 et dont je serai l'animateur principal. Le vin? La femme? La femme et le vin? Il serait dommage de ne pas concilier les deux. C'est peut-être dans la nature des choses ou mieux, pour citer mon collègue journaliste Claude Langlois qui lui, le tirait d'une chanson de Jacques Dutronc: "Tous les goûts sont dans MA nature!"
S'il y a quelque chose qui me touche c'est bien l'équilibre dans tout à commencer par ce qui se trouve dans mon verre de vin. Couleur, fruité, vivacité, structure et texture, tout doit jouer à souligner la beauté. Visuel et photographe depuis plus de 30 ans, je suis encore et toujours captivé par le contraste des tonalités, de la subtilité des lignes et de la chair de poule du grain, sur une peau de femme comme sur une pellicule argentique.