« Mais qu’est-ce
qu’ils sont sympas les Québécois! Et connaisseurs avec ça! », me
disait encore récemment un caviste de la capitale Française
Bon, revenons à nos goulots. Vous vous invitez en France cet été et faites une infidélité à votre succursale de la SAQ? Pas de panique! Il y a tout ce qu’il faut ici, mais tout Français, à 93,6% près. Côté prix, ne vous faites pas d’illusions : les bons vins, comme chez nous coûtent chers. Reste votre flair pour fouiller, votre curiosité pour rêver, votre audace pour dénicher. Laissez-vous aller et interpellez le caviste : vous aurez déjà en lui un solide allié. Pour vous évitez des pas inutiles, je vous propose ici une petite radiographie de l’offre selon l’axe de la grande surface, du caviste franchisé et du caviste indépendant
La grande surface. Il
y a ici de tout, trop souvent du vin de négoce servant à écouler pour ne pas
dire, distiller la honte d’AOC qui ferment encore les yeux sur l’avenir du vin
Français. Il y a aussi du bon comme ces bordeaux bradés ou champagnes de marque
en promo. Auchan, Leclerc, Carrefour oui mais il y aussi Monoprix qui me semble
un cran au-dessus des autres. Cherchez ici plus que jamais les mises à la propriété. Aussi
Le caviste franchisé.
Bien sûr, les quelques 350 magasins Nicolas disséminés au quatre coin du
pays avec une sélection bien sûr conçue pour assurer volumes et approvisionnements
communs en fonction de l’intérêt du gérant de la boutique et de sa clientèle
limitrophe. Le Cahors Clos La Coutale de ce cher Philippe Bernède la bannière Classique
Le caviste indépendant. Dur métier car la concurrence est vive côté prix mais aussi passionnant car animé par des passionnés. Chacun y a un style (branché ou classique), ses spécialités (vins d’auteurs, « bio-sans souffre », région spécifique etc.) qui touche une clientèle de quartier et des prix étudiés, sans excès. Souvent, des bouteilles se débouchent et des vignerons de passage animent les lieux.
Mes adresses parisiennes référées, par arrondissements :
1er -
Lovin’ (40, St-Honoré), La
Cave Bourdin
2ème –
Caves Legrand Filles et Fils (1, rue de la Banque). S’il n’y avait qu’une cave
à visiter (avec les Caves Augé bien sûr), ce serait celle-là. La maison
fait aussi bar à vin et
3ème - Julien Caviste 3, rue Charlot). Pas un charlot le Julien Aujeau, plutôt un pro qui transpire la passion et la communique simplement. Aussi, Soleil en Cave (21 rue de Rambuteau) et Aux Trésors de Bacchus (4, rue du Pas de la Mule)
4ème - Les
Caprices de l’instant (12 Rue Jacques Cœur). Ici on cause et on parle et on
cause et puis…et puis…on cause encore avec le grand Roberto Petronio! Aussi, Cave Marcel Bossetti (34
rue des Archives), La
Belle Hortense
5ème - La Cave du Panthéon (174, rue Saint-Jacques) Ici, la devise pourrait être : « Le vin est la meilleure preuve que la matière est esprit ». Pas de tape à l’œil, on va droit à l’essentiel. Pour fouilleurs de cols. Aussi, Les Papilles (30, rue Gay-Lussac) et Ex Cellar (25, rue des Écoles).
6ème - Les
Domaines qui Montent (22, rue de l’Abbé Grégoire) Il est bien sûr
préférable de faire affaire avec des domaines qui montent qu’avec des
entreprises qui périclitent! La cave de quartier type. Aussi, La Maison des Millésimes (137, Boulevard
St-Germain) et La
Dernière Goutte
7ème - Établissements
Vinicoles de France (82, rue Vaneau) : ça sent ici la bonne vieille France
avec une clientèle d’habitués. Aussi, Les Grandes Caves (70, rue St-Dominique)
8ème –
Les Caves Augé (116, boulevard Haussmann), le repaire de l’irréductible,
le bouillant et le franc-tireur Marc Sibard. Incontournable comme la cave qu’il
dirige. Un must! Aussi, Caves Taillevent (199, rue Faubourg Saint-Honoré) et La Maison du Whisky (20, rue d’Anjou)
9ème – Cave au Bon Plaisir (32, rue Pigale), Coteaux du 9ème (48, rue Notre-Dame-de-Lorette) chez Romuald Cardon et Champagne et Collection (6, rue Blanche)
10ème – Le Verre Volé (67, rue de Lancry) chez
Cyril Bordarier. Aussi, Sous les Pavés la Vigne (119, bd Magenta).
la vive
Nadine Decailly la belle Rita.
12ème – Bleu, blanc, bulles (anciennement Le Champagne au 12, rue Parrot) et Michel Renaud
13ème - La
Cave des Gobelins (56, avenue des Gobelins) chez Éric
Merlet, La P’tite Cave (7, boulevard de
Port-Royal) chez Michel Thiévin et Tous
à la Cave (119, rue Léon Maurice Nordmann) chez Benoist Magen
14ème – La Treille d’Or (21, rue Tombe Issoire)
chez Nicolas Siriex et La Cave des Papilles (35, rue Daguerre)
15ème – Les Caves Vouillé (45, rue de Vouillé) chez le bon docteur Hascoët!
17ème – Les Caves Petrissans (30 bis, avenue Niel)
18ème – Caves du Roy (31, rue Simart)
19ème – Ma Cave (105, rue de Belleville)
20ème – Au Bon Plaisir (104, rue des Pyrénées)
L’inclassable. Bien
sûr Lavinia (3-5 Boulevard de la Madeleine, 1er). 1500 mètres carrés
Un restaurant? Les Vendanges (40, rue Friant, 14ème, Tél. : 01 45 39 59 98) : une carte de vins extra!




Bonjour,
Merci pour touttes ces adresses de cavistes parisiens qui me serviront bien pour prospecter pour les TUPPERWINE à venir. Vous savez, ces dégustations de vins de vignerons chez des cavistes parisiens en présence des lecteurs et lectrices de VINSURVIN... D'ailleurs, qui sait, si un Tupperwine vous tentait, il vous sufirait juste de laisser un petit commentaire sur VINSURVIN et hop, vous recevriez votre invitation!
Cordialement,
Fabrice Le Glatin, Paris.
PS : qui est ce jeune caviste (avec les lunettes) sur la 1ère photo illustrant le post?
Rédigé par: VINSURVIN, Producteur de Chroniques Oenophiles | janvier 22, 2008 à 07:37 PM
bonjour!
merci du commentaire!
le type avec lunettes:
il s'agit de Cyril Bordarier au Verre Volé, rue de Lancry
au plaisir,
jean aubry
Rédigé par: vinsur vin | février 01, 2008 à 12:02 AM
Que pensez-vous de la cave à Millésimes dans le 15 ème.
Merci
Rédigé par: Philippe | février 28, 2008 à 07:00 PM